10/12/07

Les menaces en l'air de matante Pauline.

Pauline Marois nous informe qu'elle n'exclu pas la possibilité de forcer la tenue d'une élection générale au Québec si le gouvernement Charest refuse de mettre en place de nouvelles mesures (lire adopter l'agenda du PQ) pour contrer les effets de la crise forestière.

Que de poudre aux yeux! Que de beaux grands mots! Quelle belle agitation de l'épouventail électoral! Pense-elle faire peur à Charest avec des menaces en l'air d'élections? Car là est la réalité, même si elle le voulait il est impossible pour la Castafiore péquiste de faire tomber le gouvernement. Sans l'appuis de l'ADQ, qui sur ce dossier a une autre position que celle du PQ, elle ne peut strictement rien faire.

Ceci dit tout le monde sait que son leadership est plus ou moins fragile et surtout que les caisses du parti sont vides. Personne n'est donc assez crédule pour croire que le PQ désire aller en élection en ce moment. Pourquoi alors agiter le spectre des élections ? Simplement pour avoir l'air de proposer quelque chose sans vraiment dire quoique ce soit et surtout pour ne pas avouer que sa force de frappe, comme tiers parti, est limitée aux coups d''épée dans l'eau.
Posted by Emmanuel at 18:16:29 | Permanent Link | Comments (0) |

10/10/07

Le ministre Dupuis se tire dans le pied

 

En consultation générale du projet de loi 9, qu’il appelle le projet « Anastasia » pour bien exploiter tout le côté émotif du sujet, le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a fait un vrai fou de lui en attaquant le premier intervenant à se présenter devant les élus de l’Assemblée nationale, le Président de l’AFPAD Pierre-Hugues Boisvenu.

« Votre association avec l’ADQ mine votre objectivité » a déclaré le ministre d’entrée de jeu, en rappelant que M. Boisvenu était près de cette formation politique, notamment parce qu’il a appuyé leur projet de consultation sur la délinquance sexuelle. La réponse ne s’est pas fait attendre : « Je trouve regrettable de vous voir noircir ainsi notre association. Si nous sommes près de l’ADQ, ce n’est pas parce que nous sommes adéquistes, c’est parce que ce parti défend des idées qui sont les nôtres. Si le Parti libéral défendait nos positions, nous serions près du Parti libéral. Mais ce n’est pas le cas! »

 

En entrevue plus tard, M. Boisvenu a qualifié de « cheap shot » l’attaque du ministre. En effet, cela n’avait rien à voir avec le projet de loi 9, que l’AFPAD critique fermement, et c’était tout à fait déplacé de la part d’un ministre qui reçoit des intervenants à sa consultation. Ce n’est pas parce que ceux-ci n’appuient pas ses positions qu’il a le droit de les attaquer de la sorte. Son mandat est clair : défendre son projet de loi, même si cela est difficile vu la médiocrité de la législation proposée.

En attaquant une personne qui a des idées près de l’ADQ de la trempe de Pierre-Hugues Boisvenu, Jacques Dupuis a commis une erreur de débutant : il a centré l’attention sur cet événement d’où il sort perdant et a relégué son projet de loi dans les oubliettes. Et pendant ce temps, l’ADQ donne encore une fois l’impression d’attirer à elle de plus en plus de gens.

 

Posted by Martin at 23:16:13 | Permanent Link | Comments (0) |

10/01/07

ADQ's Got Talent.

 
Cette activité du vendredi soir servira d'ouverture au congrès des jeunes adéquiste qui aura lieu à Québec pendant la fin de semaine du 17 et 18 novembre prochain.
Posted by Emmanuel at 23:58:04 | Permanent Link | Comments (0) |

09/30/07

Un succès sur toute la ligne

 

Le Conseil général de l’ADQ qui vient de se terminer à Victoriaville en fin de semaine a été riche en idées et en constats. Tous en convenaient d’ailleurs avant de commencer : l’ADQ se devait d’approfondir un thème aussi important que l’environnement, lequel avait été peu dominant dans le discours adéquiste par le passé.

 

Sur le plan des idées, des propositions substantielles ont été adoptées sur des thèmes très divers comme les changements climatiques, les transports, l’énergie propre ou la gestion de l’eau et de la forêt. Allant de la réduction de 6% des GES par rapport à 1990, d’une bourse du carbone à Montréal, d’un TGV Québec-Windsor, du développement du transport maritime et des véhicules performants, d’une programme d’inspection des véhicules, du développement de projets hydroélectriques et éoliens ou d’une certification environnementale sur les produits, l’ADQ a fait un immense effort de réflexion qui a porté ses fruits.

 

Sur le plan des appuis, ce Conseil a été tout aussi riche. L’impression globales qui s’en dégage est que l’ADQ attire de plus en plus de gens, que son membership explose, que des figure publiques ayant une certaine notoriété se rallient aux idées du parti, quand ce n’est pas au parti lui-même. On ne peut certainement pas en dire autant des deux autres vieux partis, véhicules de l’immobilisme.
Posted by Martin at 22:56:30 | Permanent Link | Comments (3) |

09/25/07

Charlevoix : Analyse du vote.

Tout d'abord commençons par des chiffres qui illustre la progression du vote par rapport aux dernières élections générales. Le tout se lit de la façon suivante : Parti, Résultats d'hier, (variation en pourcentage).

PQ : 59,16% (+ 22%)

ADQ : 37,04% (+7%)

PLQ : 0% ( pas de candidat) (-27,08%) 

Évidement ce 27,08% est allé ailleurs. Premièrement les chiffres nous démontre que le voteur libéral a voté en masse même si sont parti ne présentait pas de candidat. Si on se base sur le 27% des dernières élections on observe que le vote libéral a migré par la monté en flèche des résultats péquistes de plus de 20% et probablement que celà explique aussi dans une moindre mesure le 7% de plus de l'ADQ.

Ce qui frappe par contre c'est à quel point le vote PLQ est parti vers le PQ. En somme le message de Jean Charest de laisser vernir Marois en chambre est bien passé. Cependant ce message, au delà de pseudo soucis de tradition, laisse plutot transparaitre que l'adversaire numéro un des libéraux est maintenant l'ADQ. Au PLQ on voulait surtout Marois en chambre pour pouvoir taper sur la tête de turque traditionnelle et s'accuser mutuellement de mauvaise gestion. De plus son élection vient conforter la règle des deux «grands partis» qui se partage le pouvoir.

Imagiez un instant Marois ayant perdu. Panique au PQ, évidement. Probablement  encore une course à la direction qui se met en branle et encore une fois une démonstration flagrante de la danse des poules pas de tête. Mais aussi panique au PLQ. Pourquoi? Simplement parce qu'on voit son plus proche adversaire (ADQ) sortir totalement le vieux rival et confirmer une montée en flèche dans l'opinion publique du rejet de la dualité partisane historique PQ/PLQ.

 En somme le PLQ gagne autant que le PQ par l'élection de Marois, grâce à notre Castafiore nationale le vieux systême dualiste se maintiens en place, du moins en apparence. Mais pour combien de temps ?  

Posted by Emmanuel at 08:59:02 | Permanent Link | Comments (0) |

09/20/07

Quand le ridicule du système dépasse les bornes.

Personne ne va contester qu'au Québec la francisation des nouveaux immigrants doit être la priorité numéro un d'un gouvernement en matière de service aux nouveaux arrivants. La langue est l'outil de base de l'intégration, peu importe le pays dans lequel l'on immigre. Hors comme tout le monde le sait les ressources se font rares et le financement difficile, c'est pour cette raison que depuis le mois de juin dernier la critique en matière d'immigration de l'opposition officielle, madame Catherine Morissette, demande un compte rendu des dépenses.

C'est ainsi qu'hier on a appris que sur une enveloppe totale de 189,6 millions de dollars une partie du programme destiné à la francisation sert plutôt à offrir aux jeunes immigrés des cours sur leur langue et leur culture d'origine. Ce «léger» contresens gobe un total de 1,6 millions de dollars dans le budget alloué à la francisation. 

On peut dire qu'en agissant de la sorte madame la ministre ne semble pas comprendre l'idée générale d'intégration et encourage plutôt le communautarisme à coup de subventions.

Posted by Emmanuel at 18:12:42 | Permanent Link | Comments (0) |

Lancement.

 

Le député adéquiste d'Iberveille, André Reidl, vous invite cordialement au lancement de son livre «Qui a tué le plaisir au travail ?».

Ce bouquin remet en question nos pratiques de gestion actuelles, et s'attaque au mal du travail qui atteint des niveaux inégalés. Ses effets pervers sur la santé des gens et le coût exorbitant de décrochage qu'il impose à l'ensemble de l'économie se traduisent par un taux d'absentéisme et de burn-out devenu quasi endémique.

Le lancement officiel à Québec aura lieu le 27 septembre prochain dès 15h30 à la librairie Raffin de Place Fleur de Lys et ce en présence du chef de l'Action Démocratique du Québec, monsieur Mario Dumont.

Posted by Emmanuel at 17:39:46 | Permanent Link | Comments (0) |

09/07/07

Vote voilée : Sondage révélateur.

Présentement sur Cyberpresse à la question : Approuvez-vous la décision du DGE de laisser les femmes voilées voter sans enlever leur voile? 94% des 3456 répondants disent NON.

À noter qu'après l'ADQ hier qui s'est dit en désaccord total avec la décision du DGE, le BLOC s'est élevé contre la décison aujourd'hui et Jean Charest a qualifié la «réforme» électorale du DGE de mauvaise.

On attend encore que Stephen Harper fasse preuve de bon sens dans ce dossier en renversant tout simplement la décison du DGE.

Posted by Emmanuel at 16:40:11 | Permanent Link | Comments (0) |

08/27/07

Le courage de ses convictions.

 

Extraits du livre Avoir le courage de ses convictions, publié par Mario Dumont en 2005.

 En 2003, le choc démographique était le principal thème de notre campagne électorale. Marotte de l’ADQ depuis preque 10 ans, cet enjeu est maintenant décliné sur toutes les tribunes, même celles de nos adversaires. Une illustration de plus de notre contribution au débat politique au Québec.

 Je considère que c’est le plus grand défi de la société québécoise pour les prochaines décennies. Les calculs sont assez faciles à faire : moins de monde au travail donc moins de contribuables pour payer, mais plus de monde à la retraite, plus de soins de santé à livrer et plus d’hébergement à fournir pour des personnes en perte d’autonomie. Au moment d’entrer de plain-pied dans cette réalité, nous sommes surendettés. Rien n’a été préparé, dans cette pespective, par les gouvernements du passé.

 (…)

Adopter des politiques favorisant la famille

Si la pyramide des âges est en train de s’inverser au Québec, ce n’est pas que les gens d’ici vieillissent en plus grand nombre chaque année! C’est simplement parce que notre taux de natalité a chuté de façon particulièrement abrupte – certains démographes disent critique – au sortir du babyboom.

Sous le vieillissement de la population se cache donc le problème criant de la dénatalité.

Au Québec, faire vivre décemment plusieurs enfants tout en trouvant le temps nécessaire pour les élever correctement est difficile. J’en sais quelque chose. Le contexte, le rythme de vie… Peu d’éléments sont réunis pour aider les familles à trouver leur équilibre dans notre société. Pourtant, parler de politiques familiales encourageant la natalité est devenu politiquement incorrect, depuis quelques années. Tabou!

L’idée n’est pas de revenir aux sermons moralisateurs ni d’inciter l’un des deux parents à rester au foyer pendant que l’autre conjoint travaille. Mais il me semble qu’on ne devrait pas avoir peur de parler ouvertement du besoin fondamental de notre collectivité. Une société a besoin de se reproduire pour assurer sa pérennité! Je crois qu’il faut faciliter la venue d’un premier, d’un deuxième ou d’un troisième enfant. On sait par ailleurs à quel point la condition économique de la nouvelle génération de contribuables québécois est précaire et que les dette d’études ne cessent de s’alourdir. Quand les règles de la société ne sont pas adaptées à la vie des familles du 21e siècle, on ne doit pas s’étonner du peu d’enthousiasme des jeunes à faire des enfants. Malgré de timides tentatives, les incitatifs actuels ne sont pas très convaincants.

Regardons la situation en face : nous ne vivons pas dans une société qui encourage la famille. Point. On en parle, on en cause. Ce thème revient souvent dans la bouche des ténors de tous les gouvernements, mais quand vient le temps de bouger, de faire preuve d’audace, on passe à autre chose. Impossible d’envisager des solutions novatrices comme celles adoptées au Luxembourg, où les mesures fiscales font en sorte que le troisième enfant ne coûte pratiquement rien aux parents. Il faut pourtant réagir! Notre démographie s’en va à la dérive. Depuis longtemps notre niveau de renouvellement stagne sous les 2,1 enfants par couple.

Revaloriser la famille est la base de la solution au choc démographique.


Attaquer le problème sur plusieurs fronts


Les politiques d’immigration ont contribué à amoindrir l’effet négatif de la dénatalité. Quand on en fait le bilan au Québec, on voit que la venue de nouveaux arrivants n’a pas été en mesure de compenser cet effet. Alors que la population augmente de façon marquée dans tous les États d’Amérique du Nord, nous tirons de l’arrière. Notre poids démographique relatif diminue et nous nous affaiblissons d’autant du point de vue économique.

Nous devons donner un coup de barre important en matière d’immigration.

Nous devons attaquer sous tous les angles possibles le choc démographique, en combattre les effets à la source. Il menace nos acquis sociaux.

Le phénomène, il est vrai, est étendu à plusieurs pays fortement industrialisés de la planète et il y a plusieurs facteurs en jeu. Mais notre situation est particulièrement alarmante.

Je l’ai dit, nos politiques d’immigration doivent être revues en profondeur. La base du problème d’une baisse de population restera toujours notre incapacité à favoriser le renouvellement générationnel. Une question de fond à laquelle nous devons, comme société, trouver la réponse.

Notre taux de natalité est l’un des plus bas en Occident. Or, après 40 ou 45 ans, les gens n’ont plus d’enfants, en général. Ils en sont à une autre étape de leur vie. Comme notre population vieillit, il n’est pas difficile de prévoir qu’il y aura encore moins d’enfants dans un proche avenir. Moins de monde à l’école. Moins d’emplois dans les services. Et de plus en plus de maisons unifamiliales mises en vente pour lesquelles il y aura moins d’acheteurs. Il faudra une nouvelle vague de familles pour que le besoin d’acheter des maisons se fasse à nouveau sentir.

Un effet domino remettant en cause plusieurs marchés auxquels on ne pense pas, en première analyse, et plein de conséquences qu’on ne perçoit pas encore.

La baisse de notre population et le choc démographique qui en résulteront constituent des problèmes extrêmement graves. La natalité doit devenir une priorité.

(…)

Voir plus loin qu’une élection

Les gouvernements passés détiennent depuis longtemps les renseignements et les statistiques permettant de voir venir le séisme démographique tout proche. Pourtant, nous n’y sommes pas préparés. Pourquoi? Parce que la très grande majorité des décisions politiques sont prises en fonction de la prochaine élection.

De grands défis de société tel le vieillissement de la population ne peuvent trouver leurs solutions dans une vision à court terme, dans un horizon qui n’a aucun intérêt à dépasser la prochaine élection. Le cas de la surexploitation de la forêt boréale en est une belle illustration. Les gouvernements successifs n’ont jamais pris les moyens pour prévenir les catastrophes annoncées, et le Québec tout entier va en payer le prix. On n’est pas sorti du bois!

Baser une élection sur une visoin à long terme en disant la vérité aux gens représente tout un défi. (…) Je continue de penser que pour mieux vivre demain, sans arrêter de croire en nos rêves d’avenir, il faudra arrêter de se raconter des histoires et faire enfin face à la vérité, afin d’amorcer les changements nécessaires sans délai.

Nous avons l’obligation morale de laisser derrière nous davantage que ce que nous avons reçu.

Si nous ne nous préparons pas adéquatement à affronter le choc démographique qui vient, nous aurons failli à ce devoir envers nos descendants.

Posted by Emmanuel at 18:31:31 | Permanent Link | Comments (0) |

08/23/07

L'ADQ aura un candidat dans Charlevoix

C'est maintenant officiel, l'ADQ aura un candidat contre Marois dans Charlevoix, il s'agit de Conrad Harvey ex-candidat ayant été battu par le PQ avec un mince 1500 voix aux dernières élections.
Posted by Emmanuel at 12:23:39 | Permanent Link | Comments (0) |
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